samedi 08 août 2020

Le 11 décembre 1940, Aline WUATHION, née à Saint-Denis en 1893 d’un père arrivé de Canton, apprend par une lettre du Chef du Service de l’Instruction publique, Hippolyte Foucque, qu’elle est démise immédiatement de ses fonctions. Elle exerce alors comme directrice de l’école primaire mixte de Bagatelle à Sainte-Suzanne après un parcours scolaire et professionnel brillant.
Cette conférence de Michèle Marimoutou et intitulée De l’intégration à l’exclusion, Marie-Aline Wuathion, « Hussard noir de la République » propose de montrer l’originalité de ce parcours féminin dans l’histoire des migrations vers la colonie de La Réunion, un destin individuel qui se heurte aux heures sombres de la Seconde Guerre Mondiale.
Conférence : De l’intégration à l’exclusion, Marie-Aline Wuathion, « Hussard noir de la République »
Par Michèle Marimoutou
Mercredi 7 mars 2018 à 18h
Grand Salon | Ancien Hôtel de Ville
Entrée libre et gratuite

Évidemment qu’il était attendu le nouveau leader des Républicains rebaptisé l’homme à la parka rouge. Attendu après son exercice bien orchestré de "parole libre" devant des étudiants lyonnais présenté par des esprits naïfs comme une série de dérapages par péché d’orgueil alors que Laurent Wauquiez a surtout réussi à s’installer dans le paysage en imprimant un style à la fois autoritaire et transgressif.

En prélude à la tempête Dumazile, c’est une petite rafale Wauquier qui a soufflé sur La Réunion de droite. Le jeune président des Républicains, en visite sur l’île samedi et dimanche, semble moins que jamais disposé à suivre les conseils que lui aurait prodigués un expert de la politique, l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy. Le président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, loin de mollir dans la provoc, en rajoute plutôt au prétexte de parler vrai, la formule rappelons-le, relevant du copyright de Michel Rocard.

La visite des deux députées s’est passablement mal passée hier samedi matin. La Région affirme dans un communiqué que des actes de violence ont été commis à l’encontre d’un vigile. Les deux parlementaires répondent par biais de communiqué, et parlent quant à elles de "tentative grossière de jeter le discrédit" sur leur démarche.
Ci-dessous, le communiqué d’Huguette Bello et Ericka Bareigts.