mardi 27 octobre 2020

Facebook, un scandale qu’on ne like pas

Mon premier est réputé être un de ces miracles qu’enfante la société américaine, une sucess story à l’échelle de la planète ; mon deuxième est le symbole vivant d’une Amérique créative et toujours assez puissante pour assurer le leadership sur ses innovations ; mon troisième a inspiré le film après avoir engrangé des milliards de dollars grâce à sa société tentaculaire.

Mon tout est un jeune patron archi-mondialisé, une figure hybride à mi-chemin entre l’étudiant génial attardé et Big Brother. Ce monstre a un nom : Mark Zuckerberg. D’ailleurs, ces derniers temps, le petit génie a des allures de docteur Frankenstein dépassé par sa création et les événements.
Ou encore d’un Prométhée des temps modernes qui se serait brûlé au feu de Facebook.

Zuckerberg, que de nombreux américains voyaient se présenter à la prochaine élection présidentielle aux Etats-Unis, multiplie les excuses publiques plutôt que les shows pour investisseurs milliardaires.
Le fondateur et patron de Facebook n’en finit plus de battre sa coulpe après que, de son propre aveu, il a "brisé la confiance" des fans de ce réseau social en laissant siphonner des masses de données par le cabinet d’analyse Cambridge Analytica.