mardi 27 octobre 2020

Quand Thierry Robert privatise et politise l’aide sociale

Saint-Leu. Jouer au bonneteau avec des associations dirigées par des collaborateurs et amis politiques pour doubler le Centre communal d’action sociale par une structure partisane dévouée aux seuls intérêts politiques du LPA… Pas bête.

De tout temps Thierry Robert a eu le sens du "Partage" bien compris. C’est même avec une association intitulée de la sorte qu’il est entré en politique, en 2004… Elu maire en 2008, il va perpétuer une notion très personnelle du partage et de l’aide sociale au travers de l’association Lataniers, installée au 3 rue de l’Etang, à Saint-Leu bien évidemment dont l’objet était objet "la mise en place d’activités de loisirs, d’animation dans un environnement culturel et l’insertion sociale". Une association, richement dotée en 2014 de 80000 euros tirés de sa réserve parlementaire à des fins d’action sociale et de distribution de colis alimentaires, sans oublier 5000€ de subvention inscrits au budget primitif de 2014… À la tête de cette association très partageuse, de drôles de bénévoles, Bruno Domen, président, proche de Thierry Robert et premier adjoint au maire de Saint-Leu Robert Thierry, mais aussi Laurent Lucas, fonctionnaire détaché de l’Éducation nationale et collaborateur de cabinet de Thierry Robert au poste de trésorier ; sa femme Rosine Lucas étant elle même membre du LPA et candidate pour ce parti sur un canton d’Etang-Salé, en binôme avec David Sita responsable des services informatiques de la Mairie de Saint Leu.
Le troisième larron, Elie Lear, n’était autre qu’un conseiller municipal de Saint-Leu, candidat LPA aux cantonales de mars 2015 sur le premier canton.

Le Journal de l’île / p.13